La politique de renforcement des capacités opérationnelles et stratégiques des cadres des forces de défense et de sécurité du Bénin enregistre une nouvelle avancée. Deux officiers béninois ont brillamment achevé leur cycle de formation au Collège Royal de l’Enseignement Militaire Supérieur (CREMS) de Kénitra, l’une des plus prestigieuses institutions de formation militaire du Royaume du Maroc.
Il s’agit du Commissaire principal Roger Tawes de la Police républicaine et du Capitaine-Major Aurore Kinsy des Forces armées béninoises. Le premier a suivi avec succès le Cours Supérieur de Défense (CSD), 26ᵉ promotion, tandis que la seconde a été formée au sein du Cours d’État-Major (CEM), 60ᵉ promotion.
Entamées le 1er septembre 2025, ces formations de haut niveau ont pris fin le 11 juin 2026 à l’issue d’une cérémonie officielle présidée par le Prince héritier du Royaume du Maroc, Moulay Hassan. Les brevets sanctionnant la fin du parcours académique et professionnel ont été remis aux lauréats le 12 juin.
Cette distinction traduit la volonté constante de l’État-Major général des Forces armées béninoises de disposer d’un encadrement militaire et sécuritaire hautement qualifié, capable de répondre aux défis contemporains liés à la défense nationale, à la sécurité intérieure et à la coopération internationale.
Selon les données communiquées par les autorités marocaines, le Cours Supérieur de Défense a réuni 97 officiers, dont 45 Marocains, tandis que le Cours d’État-Major a accueilli 243 stagiaires issus des différentes composantes des forces armées et de sécurité du Royaume. Au terme de cette session, 52 officiers représentant 25 pays partenaires et amis du Maroc ont obtenu leur brevet dans chacun des deux cursus.
La réussite du Commissaire principal Roger Tawes et du Capitaine-Major Aurore Kinsy témoigne du niveau d’excellence atteint par les cadres béninois engagés dans les programmes internationaux de formation militaire. Elle contribue également au renforcement du capital humain des forces de défense et de sécurité du Bénin, dans un contexte régional marqué par des enjeux sécuritaires croissants et la nécessité d’une coopération stratégique renforcée entre États.

