Suite au témoignage public concernant le décès d’une patiente survenu en décembre 2025 au CHUD/Ouémé après une césarienne, l’Ordre national des médecins du Bénin a réagi avec fermeté. Dans une déclaration officielle, l’institution a tout d’abord exprimé sa compassion et son soutien à la famille de la défunte, soulignant la gravité de la situation.
Cependant, l’Ordre a également rappelé un principe fondamental : la justice ne peut être rendue par les citoyens eux-mêmes. Il est impératif, selon l’institution, de laisser les juridictions compétentes mener les enquêtes nécessaires pour déterminer les responsabilités et statuer conformément à la loi. Cette précision vise à éviter toute escalade et à garantir un traitement impartial de l’affaire.
L’Ordre national des médecins a ensuite réaffirmé son engagement à collaborer pleinement avec les enquêtes en cours. Il s’engage à garantir le respect scrupuleux de l’éthique et de la déontologie médicales, et à sanctionner toute faute avérée. L’institution souhaite ainsi montrer sa détermination à maintenir la confiance du public dans le système de santé.
En rappelant que la protection de la vie et de la dignité humaine constitue la mission primordiale du médecin, l’Ordre invite les citoyens à faire confiance aux autorités compétentes. Pour toute préoccupation relative à la sécurité des patients ou à la qualité des soins, l’institution encourage le recours aux voies légales. Cette démarche vise à encourager la transparence, la responsabilité et à améliorer la qualité des soins au Bénin.

