A Pahou, le 12 avril prochain se prépare dans une ferveur singulière, portée par une mobilisation aussi chaleureuse qu’organisée. Et si le dauphin du président Patrice Talon, Romuald Wadagni a choisi d’y passer un temps particulièrement long, ce n’est point un hasard. C’est le fruit d’un travail de fourmi, d’un attachement profond et de l’action remarquable d’une femme dont le nom résonne avec respect dans chaque quartier : Sabine Fourn, Coordonnatrice communale de campagne.

Discrète, souriante mais d’une efficacité redoutable, Sabine Fourn incarne cette force tranquille qui fait avancer les causes sans bruit. Son bureau, simple et fonctionnel, est le cœur battant de la campagne à Ouidah. « Notre objectif était clair dès le départ », confie-t-elle, la voix posée mais empreinte d’une conviction inébranlable. « Il ne s’agissait pas seulement d’organiser une visite, mais de créer un moment de communion entre le candidat et sa terre, de montrer que Pahou est un bastion de confiance et de soutien au projet de continuité et de progrès porté par le duo Wadagni-Talata. »
Son sens aigu de l’organisation et sa capacité à écouter, à comprendre et à rassembler ont transformé la mobilisation en un mouvement populaire structuré. « Chaque détail compte. Depuis l’accueil jusqu’à l’écoute des préoccupations de nos frères et sœurs, en passant par la logistique, nous voulions que tout reflète le respect que nous portons à Romuald Wadagni. Accueillir notre futur président de la République chez nous avec les honneurs consacrés à son rang était un véritable challenge. Je suis très fière de ce défi relevé. »
Mais pour Sabine Fourn, cette journée historique n’était qu’une première étape. Son regard est déjà tourné vers l’échéance décisive. « Nous avons été très comblés, nos frères et sœurs et moi, de cette première étape. Il nous reste le grand rendez-vous du 12 avril. Je m’investis personnellement pour que Pahou soit la région qui offre le plus fort taux de participation au processus électoral. Dieu ne nous abandonnera pas. Nous irons jusqu’au bout pour montrer au prochain président de la République, Romuald Wadagni, que Pahou le porte au cœur. C’est plus qu’un soutien politique ; c’est un engagement du cœur, une promesse que nous tenons. »
Lorsque la caravane de Romuald Wadagni a fait son entrée à Pahou, c’est une marée humaine, animée et vibrante de couleurs, qui l’a accueilli. La scène était à couper le souffle : des centaines, voire des milliers de personnes, alignées sur son passage, agitant des drapeaux, scandant son nom avec une ferveur qui faisait trembler l’air. Plusieurs groupes folkloriques avaient revêtu leurs plus beaux atours. Les rythmes entraînants des tambours et les chants traditionnels se mêlaient aux youyous de joie, créant une symphonie d’allégresse. Sous de grandes bâches modernes installées avec soin pour protéger la foule du soleil, les citoyens, bien installés, attendaient avec une patience excitée l’arrivée de celui qu’ils considèrent déjà comme le garant de l’avenir.
Romuald Wadagni, visiblement ému par l’ampleur et la chaleur de cet accueil, a pris le temps. Beaucoup de temps. Il a serré des mains, échangé des regards, écouté. Il n’était pas ici en simple candidat de passage, mais en fils retrouvant sa famille élargie. Cette connexion palpable, cette volonté de s’imprégner des réalités locales, est l’une des raisons pour lesquelles il a passé un si long moment à Pahou.
Au milieu de cette foule, deux visages rayonnants résument cet état d’esprit. Koffi Adékanmè, agriculteur et notable : « Aujourd’hui, Pahou respire la joie et l’espoir. Voir Romuald Wadagni marcher parmi nous, s’arrêter pour discuter avec un vieux comme moi, c’est la preuve qu’il ne nous oublie pas. Nous avons suivi les actions du gouvernement Talon, et nous voyons en lui celui qui va continuer à apporter le développement concret : les routes, l’accès à l’eau, le soutien à notre agriculture. Mais aujourd’hui, c’est plus que ça. C’est son humilité qui nous touche. Sabine Fourn et son équipe nous avaient préparés, mais la réalité a dépassé nos attentes. Pahou a montré qu’elle sait reconnaître ses véritables fils. Le 12 avril, vous verrez, nous serons tous là, comme un seul homme, pour porter notre voix. C’est un devoir et un honneur. »
Madame Léa Semassa Dossou, commerçante et mère de famille : « Je n’avais jamais vu ça à Pahou ! Une organisation parfaite, de la joie partout, et un candidat qui nous regarde dans les yeux et nous parle avec respect. Sabine Fourn est passée nous voir plusieurs fois, elle nous a expliqué le projet, elle a écouté nos problèmes au marché. On sent que ce n’est pas juste pour les élections, c’est sincère. Quand Romuald Wadagni est passé, il a promis de soutenir les femmes entrepreneures, de faciliter le crédit pour nos petites affaires. Ça, c’est du concret pour moi et mes filles. L’espoir qu’il apporte, c’est comme une bouffée d’air frais. Les bâches qu’on a installées, les chaises… tout était fait pour qu’on se sente bien, considérés. On se sent importants. Alors bien sûr que le 12 avril, ma famille et moi, nous irons voter pour lui. C’est notre façon de dire merci pour cet honneur et de croire en un avenir meilleur. »
La visite de Romuald Wadagni à Pahou transcende l’événement politique. Elle est devenue un symbole : celui d’une campagne ancrée dans le terrain, portée par des relais de proximité d’une compétence et d’un dévouement exemplaires, à l’image de Sabine Fourn. C’est aussi la preuve que lorsque le leadership rencontre un travail d’équipe méticuleux et un amour authentique du peuple, la politique retrouve son sens le plus noble : celui du service et de la promesse partagée.
Le « challenge » dont parle Sabine Fourn a été relevé au-delà de toute espérance. Pahou n’a pas seulement accueilli un candidat ; elle lui a offert un morceau de son âme, une énergie et une foi qui le porteront bien au-delà du 12 avril. Dans le récit de cette campagne, le nom de Pahou restera gravé comme celui d’une terre d’accueil, de mobilisation et de loyauté. Et dans l’ombre lumineuse de ce succès, l’empreinte discrète mais indélébile de Sabine Fourn rappelle que les plus grandes victoires se construisent souvent dans le silence de l’action et la chaleur du cœur d’un peuple uni. Le rendez-vous est maintenant pris avec l’histoire, et Pahou, portée par cette ferveur, compte bien y jouer son rôle, déterminante et fière.
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